La conteuse Monia Lyorit a fait étape avec le festival Coquelicontes

Dans le cadre du festival Coquelicontes, la conteuse Monia Lyorit a posé ses valises pleines d’histoires, à la salle polyvalente de Chamboulive, pour deux spectacles auxquels ont assisté les enfants des classes maternelles de Chamboulive et Saint-Augustin, et les classes primaires de Chamboulive.

En matinée, les plus jeunes ont écouté les « Petits contes cuisinés » : quelques petits contes dont les ingrédients sortent de la cuisine ! Deux petits vieux se disputent, un petit bonhomme part faire des courses, une vache mange les légumes crus du potager… Au menu, il y a de la soupe, de l’aventure, de la chicane, servies avec du sel et du sucre !

L’après-midi, les plus grands ont découvert les « Monstres et merveilles » : Ils ne sont pas beaux et avec eux, il s’en passe de belles… Rien que des histoires de monstres, des poilus qui habitent dans la forêt touffue, des verdâtres à tête de crapaud au fond du puits, des qui sont nés à moitié de hérisson…Parfois le monstre porte en lui une merveille inattendue…Parfois pas !

Monia Lyorit a conquis un jeune public ravi et très attentif à l’écoute de toutes ces histoires.

Monia Lyorit : Conteuse de talent, Monia Lyorit est diplômée de l’Ecole du Louvre. Elle arrive à la scène par le biais du mime à Paris. Puis elle suit des cours de théâtre classique avant de s’initier à l’art de conter en 2004. Son travail s’enrichit ensuite de sa curiosité pour le jeu masqué, le théâtre d’objet, le clown, la danse. Elle se forme pour la voix notamment auprès d’Afida Tahri, de Sonia Nedelec et pendant 4 ans elle participe aux ateliers de Michel Hindenoch. Ses spectacles associent conte, théâtre (incarnation des personnages et des voix) et mouvement. Son répertoire puise largement dans les contes merveilleux mais aussi dans la littérature (Guy de Maupassant). « J’ai commencé par le mime pour ne pas parler. Avec le théâtre, j’ai appris à dire les mots et maintenant… je raconte, ouvrant la porte d’entrée d’un univers où tout peut arriver. Et tout arrive. »

Initiés par la Bibliothèque Départementale de Prêt de la Corrèze, ces spectacles du 23ème

Festival Coquelicontes étaient organisés par les bénévoles de la bibliothèque municipale de Chamboulive, avec les soutiens de Chamboulive Animations et de la mairie de Chamboulive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Tam Tam », magnifique spectacle scolaire avec les J.M. France de Chamboulive, pour les enfants des Maternelles des écoles du secteur

Les J.M France de Chamboulive, ont proposé un spectacle avec le programme «Tam Tam », aux 140 enfants de Maternelles des écoles de Chamboulive, Saint-Augustin, Saint-Clément, et Treignac, à la salle polyvalente de Chamboulive.

C’est l’histoire de la rencontre par hasard, d’un homme et d’une femme, maladroits et timides. Leur naïveté les empêche d’être à l’aise avec les mots. Les personnages ne parlent pas pendant le spectacle. Finalement ce sont leurs gestes qui vont dire tout haut ce qu’ils veulent taire tout bas, avant que quelques sons ne leur échappent malgré eux, à corps et à travers. Ceci va leur permettre de découvrir les possibilités infinies de la communication par le rythme et les sons. Ce spectacle mêle clown et musique, théâtre, humour et fantaisie. Les spectateurs sont entraînés dans un univers de percussions corporelles, comique et participatif, où se croisent voix, frappes de mains, de pieds et de gobelets, passant du désaccord à la cadence parfaite. Les enfants ne s’y sont pas trompés, car très vite ils sont entrés dans ce jeu. Ils encourageaient les deux timides, à communiquer du geste et de la voix. Cette représentation a beaucoup fait rire le très jeune public.

Magistralement interprété par Anissa et Sébastien ce spectacle «Tam Tam », original, plein d’humour et surprenant, a enchanté le jeune public. Ce programme marque la fin de la saison 2018-2019 des J.M France de Chamboulive qui a été riche en évènements.

Les artistes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants des écoles découvrent un spectacle des J.M. France « Retour vers le Bitume »…

La délégation des Jeunesses Musicales de France (J.M.France) de Chamboulive, organisait un concert pour les enfants des écoles de Chamboulive, Saint-Clément, et Treignac, à la salle polyvalente de Chamboulive, pour un voyage au pays du groove… Et si le sampling était en fait une véritable machine à voyager dans le temps, dont le carburant serait un mélange explosif de beat, d’assise rythmique et de pulsation ? Aux commandes de ce vaisseau festif : un artiste, Tioneb, pilote de haute précision, échappé du duo Human Player qui avait enchanté le réseau des JM France il y a quelques années. Sur ses platines, il sait comme personne réinventer différents répertoires, certains funky, d’autres rap, d’autres encore plus électroniques… Jouant de son micro comme d’un puissant levier de vitesses, il a embarqué le jeune public, pour un voyage musical personnel de haute volée à travers les musiques urbaines et le hip-hop. Aussi excellent chanteur que beatboxer, il a fait ressentir les vibrations des époques depuis le groove des années 70, jusqu’aux rythmiques acérées de la bass-music des années 2010, révélant l’empreinte que chacune a laissée sur la suivante : les jeunes élèves se sont laissés transporter par tous ces rythmes familiers à leur quotidien…

les enfants de l’école présentent leur spectacle de  «Chorale électro-acoustique », à la Salle Des Lendemains Qui Chantent …

Vendredi dernier, 100 élèves de l’école de Chamboulive se sont rendus à Tulle, pour présenter leur spectacle, à la Salle Des Lendemains Qui Chantent. En effet, depuis novembre 2018, toute l’école participe à un Projet d’Education Artistique et Culturelle nommé « Chorale électro-acoustique », avec les interventions des artistes, Marion, Laure et Baptiste du groupe San Salvador, de Lost in Traditions, basé à Chamboulive. Comme tout artiste, les enfants ont procédé à un « filage », pour tester leur placement sur les différentes scènes. Ils ont testé la sonorisation et l’éclairage  avec l’équipe technique des Lendemains Qui Chantent. Puis à 19 heures, le public très nombreux a pu voyager d’un monde à l’autre, grâce aux univers inventés par chaque classe : le monde des animaux pour les plus jeunes, le monde doré rempli de friandises pour les GS-CP, le monde inversé pour les CE et le monde Isséo pour les CM : Chants, jeux sonores, questions réponses, le tout imaginé par les élèves et magnifiquement orchestré par Marion, Laure et Baptiste. Pour compléter cet univers, chaque classe, avait travaillé en arts visuels pour les décors. Une belle soirée pour clore cette aventure musicale et humaine. L’école de Chamboulive adresse un grand merci à tous ses partenaires sans qui ce magnifique projet n’aurait pas été possible : le Rectorat, la D.R.A.C, le Département, la mairie de Chamboulive, l’Association des Parents d’Elèves, le collectif Lost in traditions, Canopé, l’OCCE et l’équipe enseignante…

Premier parachutage allié en Corrèze et enfants de l’école…

En présence des enfants de CM1 / CM2 de l’école de Chamboulive, et du maire Noël Martinie, des membres de l’A.N.A.C.R de Chamboulive ont rappelé le souvenir du premier parachutage allié en Corrèze, non loin des lieux exacts de l’évènement, (aujourd’hui occupé par un étang), à la Buge. Pour l’occasion, un intervenant de l’association avait revêtu l’uniforme des F.F.I. Il a très bien expliqué le rôle et les missions et les armements du maquisard. L’historique de l’évènement était clairement et précisément raconté aux enfants de l’école  par les membres de l’A.N.A.C.R, Roger Lissac, Michel Agnoux, Zézé Doulcet…, avec la présentation d’un parachute de l’époque. « Ni queue, ni tête » c’était le code convenu, déchiffrable par une poignée d’initiés, diffusé le jeudi 19 février 1943 à 19 h 30, sur les ondes de la B.B.C, dans le cadre de l’émission interdite d’écoute «Les Français parlent aux Français ». Cette annonce émanait du S.O.E. (Service Britannique d’Opération en territoire Ennemi) qui prévoyait le premier parachutage allié en Corrèze. A la demande du maire de la commune de Chamboulive, le secrétaire de mairie Pierre Nicaud, rassemblait une équipe de trentenaires et de quarantenaires dont il était absolument sûr : parmi eux, le boulanger Jean Jonchère, l’horloger Jean-Baptiste Malagnoux, le docteur Jean Robert Pascaud ainsi que les paysans qui connaissaient parfaitement le terrain. Ils choisiront et prépareront un endroit isolé en dessous des villages de La Buge et de La Brousse, au-dessus du moulin du Vicomte, où le fracas d’un quadrimoteur Halifax de la Royal Air Force (R.A.F) ne sera pas décelé. Le parachutage avait toujours lieu en période de pleine lune, afin de mieux voir où tombaient les parachutes. Le terrain était préparé et balisé de lampes disposées en forme de L (6 lampes rouges et 1lampe blanche pour faire une lettre de l’alphabet à l’avant du terrain. Si cette lettre correspondait aux consignes données par Londres, l’avion répondait. C’était Pierre Nicaud, responsable local qui converserait un peu en morse avec l’avion pour faire le point, puis viendrait la danse silencieuse des parachutes, comme ci-dessous rapporté : « Dans la nuit du 19 février 1943, le docteur Jean Robert Pascaud, Paul et Antoine Estérie, Pierre Galetoux, Paul Plantadis, Henri Bordes et Pierre Nicaud, attendent l’arrivée de leur premier avion. Le quadrimoteur cherche longtemps, car les taillis qui entourent rendent les feux de signalisation peu visibles. Enfin il lâche son chargement. Ce largage ne doit laisser aucune trace. Pierre Galetoux est chargé d’atteler ses vaches pour transporter avec sa charrette les armes parachutées en un lieu discret et sûr. Espérant qu’ils risquent moins d’y être recherchés les containers sont enterrés dans un bois proche appartenant à un collaborateur de la commune… ».Chaque container était chargé de trois tonnelets d’armes. Dans la nuit du 19 février 1943, le quadrimoteur avait déversé sa cargaison en trois lieux différents. Les Résistants le savaient car le message « ni queue ni tête » avait été répété trois fois…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Concert J.M.France: les enfants des écoles à la découverte du spectacle Abraz’ouverts

La délégation des Jeunesses Musicales de France (J.M.France) de Chamboulive, organisait le premier concert de l’année scolaire 2019, pour les enfants des écoles de Chamboulive, Saint-Clément, et Treignac, à la salle polyvalente de Chamboulive. Sur scène, deux percussionnistes, Jérémie Abt et Bastian Pfefferli du Duo Braz Bazar, composent de curieuses retrouvailles, jouant du zarb – un tambour perse – de manière peu conventionnelle et virtuose, mais avec une créativité débordante… C’est une véritable parade : ils se croisent et se toisent, se retrouvent et se séparent, s’interpellent dans une langue inconnue mais familière, chantent un refrain à l’unisson et entament même quelques pas de danse… Rires et applaudissements ont accompagné leur interprétation théâtralisée, quelquefois pleine d’humour, devant un jeune public conquis et embarqué dans un univers rythmé également par d’autres instruments, (cloches, flexatone, sirène à bouche, guitare, mélodica…).  Au croisement de la musique contemporaine, du théâtre et des rythmes persans, la représentation Abraz’ouverts, du duo Braz Bazar, interroge avec humour et virtuosité sur les liens étroits entre musique et geste, son et sens, tradition et création. En fin de concert, les enfants ont bénéficié d’un moment d’échange avec les artistes, en particulier avec la présentation des différents instruments.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Chorale électro-acoustique», un Projet d’Education Artistique et Culturelle à l’école de Chamboulive

Depuis les vacances de Toussaint, tous les élèves de l’école de Chamboulive participent à un projet nommé «Chorale électro-acoustique». Ce projet a vu le jour grâce à de nombreux partenaires : le Rectorat, la D.R.A.C, Canopé, Les Lendemains Qui Chantent, L’Association Des Parents d’Elèves, l’O.C.C.E, la Mairie de Chamboulive, le Département et les artistes de San Salvador (Collectif Lost In Traditions). Les enfants ont bénéficié de l’intervention des artistes de Lost In Traditions, Marion et Baptiste Lherbeil, Laure Nonique-Desvergnes, afin de pouvoir créer leur monde imaginaire, tout en sonorité. Un travail au sein des classes pour la recherche, la mémorisation des textes et la création des décors est actuellement mené. Un spectacle gratuit sera donné à Tulle, à 19 heures à la Salle des Lendemains Qui Chantent, le vendredi 29 mars 2019.

la classe de GS-CP lors d’une séance de création

Le Père Noël à l‘école de Chamboulive

Jeudi 20 décembre, un avant – goût de vacances a soufflé sur l’école : les élèves de l’école de Chamboulive ont passé un moment de détente sous le signe du Père Noël. En effet, dans la matinée, le Père Noël est venu dans l’enceinte de l’école apporter cadeaux et friandises aux enfants émerveillés. Cette année encore, c’était une hotte bien garnie par l’Association des Parents d’Elèves pour l’ensemble de l’école, avec  de nombreux jeux pour égayer les temps périscolaires et les ateliers des plus jeunes. Ensuite, les enfants ont dégusté un goûter traditionnel, chocolat chaud et brioche. Cette pause « goûter » était également offerte par l’Association des Parents d’Elèves.

Cérémonie à l’école autour de l’arbre de la paix

Jeudi 18 octobre, les élèves de l’école et leurs enseignantes, le Mouvement de la Paix 19, les représentants des municipalités de Chamboulive, St Salvadour et Beaumont, et des associations des Anciens Combattants…, se sont retrouvés autour de l’arbre de la paix, un Ginkgo Biloba, planté 4 ans plus tôt. Ce petit moment solennel, a débuté par l’écoute des paroles de “Pour toi Arménie” de Charles Aznavour, une chanson qui peut se transposer à tout pays en souffrance. Les élèves de CE ont ensuite lu un poème de Maurice Carême. Puis les élèves de la classe de CM ont fait part de leurs écrits pour définir la paix. Chacun a pu découvrir les productions en arts visuels réalisées par les GS-CP. Chacun des partenaires : école – mairie – mouvement de la paix 19 a rappelé l’importance de l’école pour véhiculer les valeurs de paix, d’égalité et de liberté. Eliane Leymarie, du Mouvement de la Paix de Corrèze a remercié la municipalité et les enseignantes… Elle s’est également adressée aux enfants pour leur rappeler que la bombe atomique a détruit Hiroshima et Nagasaki. Les « Hibakusha « , mot japonais qui fait référence aux irradiés, demandent l’arrêt de l’utilisation et de la construction des armes nucléaires. La France doit ratifier le traité. Ce moment convivial s’est achevé avec la chanson “Emmenez-moi” et autour d’un goûter pour petits et grands.